Savoirs et clinique 2012
 

Savoirs et clinique

Association pour la formation permanente en clinique psychanalytique. Agrément CNFMC n° 100415

 
 
 
 
 

Prochain(s) événement(s)

Présentation du livre de Geneviève Morel, La loi de la mère, à la librairie Ombres blanches de Toulouse
 

Vendredi 28 novembre 2008, à la librairie Ombres blanches 48-50 rue Gambetta.  et 5-7 rue des Gestes (31000 Toulouse),  conférence-débat : Geneviève Morel présente son livre La loi de la mère. Essai sur le sinthome sexuel (Anthropos-Économica). Débat animé par Marie-Jean Sauret. Organisée en liaison avec l’ALEPH et l’Association Savoirs et clinique.

La loi de la mère

http://www.ombres-blanches.fr/pub/rdv/detail.php?id_message=1235

 
Vendredi 28 novembre 08 - 20h30

GENEVIÈVE MOREL   
La Loi de la mère
Anthropos-Économica

Conférence-débat : Geneviève Morel présente son livre La loi de la mère : essai sur le sinthome sexuel (Anthropos-Économica). Débat animé par Marie-Jean Sauret. Organisée en liaison avec l’ALEPH et l’Association Savoirs et clinique.

Geneviève Morel, psychanalyste à Paris et à Lille, est l’auteur de : Ambiguïtés sexuelles. Sexuation et psychose (Anthropos-Économica, 2000), Clinique du suicide (Érès, 2002) et L’Œuvre de Freud… (Bréal, 2006). Membre d’ALEPH (Association Lilloise pour l’Étude de la Psychanalyse et de son Histoire).

« La loi de la mère est faite de mots chargés de plaisir et de souffrance, que sa mère transmet à l’enfant dès son plus jeune âge et qui s’impriment à jamais dans son inconscient. Comme la langue maternelle, celle loi est constituée d’équivoques qui font le lit d’une certaine ambiguïté sexuelle et modèlent fantasmes et symptômes. Il s’agit alors de savoir s’il est possible (et comment ?) de sortir de cet assujettissement tant à la loi maternelle qu’à l’ambiguïté sexuelle qu’elle secrète, pour parvenir à ce que l’on appelle identité sexuelle. Dans cet ouvrage, j’étudie avec de nombreux exemples à l’appui, comment un enfant peut se séparer de sa mère et se soustraire à sa loi qui l’enchaîne parfois pour la vie et, en tout cas, le marque décisivement. Mon hypothèse est que « le sinthome » – cette ultime définition du symptôme par laquelle Lacan voulait supplanter l’œdipe – peut séparer l’enfant de sa mère, éventuellement sans le père, et mieux que lui parfois. De plus, le sinthome est une réponse possible à l’ambiguïté sexuelle. C’est l’une des raisons de mon sous-titre : « Essai sur le sinthome sexuel ».
En expliquant clairement, grâce au commentaire et à de nombreux exemples cliniques ou littéraires, la théorie du sinthome, souvent méconnue à cause de sa complexité, on aperçoit sa grande portée pratique. Grâce à cette théorie, on peut s’éviter bien des préjugés moraux et politiques qui parasitent certaines questions de sociétés brûlantes se posant à l’orée du 21e siècle : celle du statut de la « santé mentale », celle des limites de la propriété revendiquée sur son corps, mais aussi celles posées par les législations relatives au mariage, à la filiation et à l’adoption. »
Geneviève Morel
13 novembre 2008
    

Renseignements sur le site de la librairie Ombres blanches =>

 
Dernière modification : 19/11/2008

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